Rab Ne Bana Di Jodi
Par Ellaszandra • 17 mai, 2009 • Catégorie: Hindi Movies, Inde •
रब ने बना दी जोडी
Hindi movie (2008)
Réalisé par Aditya Chopra
Avec Shah Rukh Khan, introducing Anushka Sharma, Vinay Pathak,…
Music Director : Salim-Sulaiman
Synopsis (source wikipédia):
Surinder Sahni est l’homme un peu coincé, invisible et amoureux de la fille de son professeur. Ce dernier, au bord de la mort lui demande à lui et à sa fille de se marier. Le mariage a lieu à la hâte, et le jeune couple s’installe dans la modeste maison de Surinder dans la banlieue d’Amritsar. La jeune femme Taani, ne pouvant oublier son fiancé défunt, avoue à Surinder qu’elle ne pourra jamais l’aimer, mais s’engage à être une épouse fidèle et attentionnée. Tandis que Taani s’inscrit à un cours de danse pour échapper à une vie monotone, Surinder avec l’aide d’un ami opère un changement total et devient Raj, le partenaire de Taani pour le concours de danse. Sa femme s’en rendra-t-elle compte ?
Mon Avis : (SPOILERS !!!!!)
Le concept du film est très simple et est finalement très classique dans l’industrie du film indien. Le double rôle (comme la réincarnation) a depuis toujours été un atout très utilisé dans leurs films. Rab Ne Bana Di Jodi reprend donc ce concept. Shah Rukh Khan tient le double de Surinder, le mari coincé et attentionné et celui de Raj, le héros, le gars cool. Tel un Superman des temps modernes hindi, Surinder change de personnalité une fois qu’il a enfilé son pantalon trop serré à l’entre jambes, ses hauts moulants, sa coiffure gélifiée et ses lunettes de la mort qui tue. Et tout comme Superman, la fille n’y voit que du feu.
Mieux que Superman toutefois (bon j’arrête avec notre pauvre super héros à la culotte rouge), le film aussi invraisemblable soit-il, réussit son pari de nous divertir, de nous émouvoir et de nous faire rire. Le film prône des valeurs (“parampara“) propre à l’Inde c’est à dire les mariages arrangés notamment. C’est le moment déterminant dans la vie des personnages et tout comme un classique du cinéma indien, le film doit se finir obligatoirement sur le choix d’une épouse dévouée et fidèle à son mari qu’elle aura appris à aimer – je vous renvoie notamment au film Hum Dil De Chukhe Sanam de Sanjay Leela Bhansali par exemple dans lequel Aishwarya Rai décide de rester avec Ajay Devgan, devenu son mari, alors qu’elle a enfin retrouver son premier amour Salman Khan.
On peut penser ici que c’est pas si impressionnant, Tanni choisit Raj ou Surinder, cela revient au même, c’est son mari au final. Et bien non, là est toute la nuance du film (et aussi ce qui le rend si compliqué par moments) c’est que le mari, celui qu’elle a épousé, est Surinder, avec ses lunettes, sa moustache, ses cheveux plaqués, Raj n’est qu’une représentation de ce qu’il voudrait être. L’enjeu est ainsi très important pour Surinder de faire comprendre à sa femme, qui lui a fermé son cœur, qu’il est la personne qui l’aime le plus au monde et qu’il est une personne à aimer. La chanson qui incarne totalement cette philosophie est celle du film, sublime, “Tujh me Rab dikhta hain” (= Je vois Dieu en toi), façon poétique en Orient de déclarer que cette personne est l’amour de sa vie (cf. la poésie soufie dans laquelle Allah est caractérisé comme l’amant, comme l’aimé(e)). Ce n’est pas pour rien que le titre du film s’intitule Rab ne bana di jodi (= un couple formé par la volonté divine)
Le succès réside ici, dans l’happy ending en la forme du concours de danse. Le climax est à son apogée parce que, dans le film, justement, elle danse avec son mari, avec Surinder. Elle a compris que c’est lui qu’il lui faut, qu’il a été à ses côtés, et de son côté Surinder a appris à ne pas avoir honte de lui même. Le film devient ainsi un magnifique conte de fées. Un conte dans lequel le Prince est un pâlefrenier, le plus simple et le plus sincère de tous les Prince.
Au niveau des points négatifs toutefois je qualifierais donc le film de très flou par moments, on ne sait plus trop pourquoi Surinder continue à se déguiser en Raj. Il est aussi par moments assez long, au niveau des scènes entre Raj et Tanni, parce que j’avoue que moi je voulais voir Shah Rukh Khan en petit employé de bureau coincé le plus possible. Il a d’ailleurs joué extrêmement bien. Anushka Sharma, dont il s’agit ici du premier rôle, n’a pas illuminé l’écran, elle était pas mal, sans plus. On retiendra aussi également la chanson “Hum hain rahi pyaaar ke phir milenge chalte chalte” qui comme vous le constatez reprend trois grands films indiens et au cours de laquelle apparaissent les actrices Kajol, Bipasha Basu, Lara Dutta, Preity Zinta et Rani Mukherjee. Je finirai par la mention du réalisateur Aditya Chopra qui semble être la poule aux oeufs d’or de Shah Rukh Khan (et inversement) puisque ses deux autres réalisations sont Dilwale Dulhania Le Jayenge (1995) et Mohabbatein (2000), toutes deux des hits et toutes deux avec King Khan.
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Hi, wel this film was super , i had cry when looking this film . Hope in reality it’s happen that u sacrifiate ur personnality for make the one u love happy

THIS WAS SUPER SUPER SUPER
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Ellaszandra Reply:
juin 22nd, 2009 at 18 h 08 min
@SHEILA, Looove i like your enthusiasm for the movie. I also think he was a great character of movie ^^
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